Blog Carma : Sermenthèque - Etudes de l'impact des serments sur les engagements présents

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Le serment de l'épée

Etudes de l'impact des serments sur les engagements présents
Publié par dans Serments en littérature ·


Bahzell Bahnakson est un hradani, race maudite depuis les guerres des Sorciers qui ont dévasté le monde. Les hradanis souffrent de la Rage, qui décuple leurs forces quand elle s'empare d'eux et leur vaut la crainte et le mépris de tous. Otage chez l'ennemi juré de son père, Bahzell se voit contraint de prendre la fuite, pourchassé par la vengeance d'un prince qui conspire avec les forces du mal. Assassins et démons le guettent. Son seul recours serait-il Tomañak, le dieu de la Guerre, qui entend faire de lui son champion ? Car l'affrontement des dieux n'a pas vraiment cessé depuis la chute de Kontovar un millénaire plus tôt...







Adieu les Serments Amoureux

Etudes de l'impact des serments sur les engagements présents
Publié par dans serments en musique ·





Le serment de l'ours

Etudes de l'impact des serments sur les engagements présents
Publié par dans Serments historiques ·

Dans la Russie impériale, le serment tient une place considérable ; traditionnellement il est prêté en baisant la croix ou en tendant la main vers les évangiles. Un serment de loyauté au tsar est exigé pour tous les sujets mâles. On doit également prêter serment au tribunal. Comment jurent donc ceux qui ne sont pas chrétiens et qui pourtant appartiennent à l’Empire, en particulier les peuples animistes sibériens ? On a ici un exemple de rituel dont la forme peut être aménagée afin de garantir son efficacité. L’analyse montre que le pouvoir russe a instauré des « serments de l’ours » où les animistes embrassent par exemple une tête ou une patte d’ours et qu’il a ainsi propulsé l’ours en position de divinité intrompable pouvant garantir le serment. Par contre-coup, quand les Sibériens tuent un ours, ils commencent par le tromper en accusant les Russes de sa mort, et des rituels sibériens de plus en plus complexes ont été progressivement organisés en l’honneur d’un ours désormais considéré comme divin.

Jean-Luc Lambert, « De l’Évangile à l’ours en Russie impériale : Comment faire prêter serment à des peuples animistes ? », Études mongoles et sibériennes, centrasiatiques et tibétaines




Dead Again

Etudes de l'impact des serments sur les engagements présents
Publié par dans Serments au cinéma ·


Avec Kenneth Branagh (Mike / Roman), Emma Thompson (Grace / Margaret), Andy Garcia (Gray Baker)... Sortie française : le 4 Mars 1992. La scène romantique où Roman lui offre le bracelet de cheville est la clé du film, quand les amants ont scellé leurs destins en se promettant l'un à l'autre pour l'éternité.





Les trois médecins

Etudes de l'impact des serments sur les engagements présents
Publié par dans Serments en littérature ·


UN ROMAN D’AVENTURE ET DE FORMATION (MÉDICALE)

Les Trois Médecins (qui s’intitulait originellement La Formation de Sachs) raconte les sept années d’études de Bruno Sachs en reprenant la trame d’un des romans d’aventures, d’amour et de formation les plus célèbres de l’histoire de la littérature mondiale : Les Trois Mousquetaires d’Alexandre Dumas.
En 1974, lorsqu’il arrive à Tourmens, Bruno Sachs-D’Artagnan rencontre André Solal (Aramis), Basile Bloom (Porthos) et Christophe Gray (Athos), trois étudiants en médecine qui deviennent ses amis et ses frères, et le Professeur Vargas (M. de Tréville), leur mentor. À la faculté de médecine - qui représente le royaume de France du roman de Dumas - tous les personnages du roman ont leur double : le Doyen Fiessinger (Louis XIII) est un grand patron vélléitaire ; le Vice-Doyen Le Riche (Richelieu) est un manipulateur arriviste ; Max Budd (Rochefort) et Mathilde Hoffmann (Milady) sont ses ambitieux chefs de clinique - et Mathilde est liée de près à un laboratoire pharmaceutique. Bruno tombe amoureux de Charlotte Pryce (Constance), assistante de l’épouse du doyen, Sonia Fiessinger, chef de service et femme de tête qui, avec l’aide de son amant, le britannique Professeur Buckley (Buckingham), lutte pour réformer les études de médecine en France.






Les Serments Indiscrets

Etudes de l'impact des serments sur les engagements présents
Publié par dans Serments au théatre ·



Les Serments indiscrets est une comédie en cinq actes et en prose de Marivaux créée pour la première fois le dimanche 8 juin1732 par les Comédiens français ordinaires du roi. Le sujet des Serments indiscrets a été rapproché de celui des deux Surprises de l’amour, mais Marivaux l’a réfuté écrivant que dans ces dernières pièces, « il s’agit d’amants qui s’aiment sans s’en douter, et qui ne reconnaissent leur amour qu’au moment où ils se l’avouent. Dans les Serments indiscrets, au contraire, les personnages savent fort bien qu’ils s’aiment ; mais ils ont juré de ne pas se le dire, et ils cherchent comment ils pourront s’expliquer sans se donner un démenti.» Lorsque Les Serments indiscrets furent représentés à la Comédie Française, il faisait chaud, le public s’impatienta, et la cabale aidant peut-être, le cinquième acte fut à peine écouté, mais la pièce fut écoutée avec faveur aux représentations suivantes. Elle valut également à son auteur nombre d’épigrammes ; même Lesage s’en mêla, faisant souhaiter à la Comédie-Française, dans une pièce qu’il faisait jouer alors à la Foire, d’être préservée de nouveaux Serments indiscrets. Cette pièce bien conduite, où l’action ne languit pas un moment, était une de celles que Marivaux aimait le mieux. Lors d’une reprise qui eut lieu plus tard, il refusa, bien qu’il eût corrigé volontiers d’autres pièces, d’y apporter aucune modification, mais iI se le tint pour dit et ne fit plus de pièce en cinq actes.




Le Serment des Armées

Etudes de l'impact des serments sur les engagements présents
Publié par dans Serment militaire ·


tableau réalisé par Jacques Louis David en 1810 et
commandé
par l'empereur en personne.

A l'injonction de l'empereur :
Soldats, voilà vos drapeaux ; ces Aigles vous serviront toujours de point de ralliement ; ils seront partout où votre Empereur les jugera nécessaires pour la défense de son trône et de son peuple. Vous jurez de sacrifier votre vie pour les défendre, et de les maintenir constamment par votre courage sur le chemin de la victoire. 5 décembre 1804

L’ensemble des militaires (chasseurs, des grenadiers, des dragons)
lance à l’Empereur : « Nous le jurons ! »




Je t'aime, je t'aime (1968)

Etudes de l'impact des serments sur les engagements présents
Publié par dans Voyage dans le temps ·


Suite à l'échec de son suicide, Claude Ridder se voit proposer de participer à une expérience de voyage dans le temps qui n'a été testée jusqu'à présent que sur des souris. Mais l'expérience tourne mal, et Claude entame un voyage aléatoire dans son passé.
Cette oeuvre, comme son titre l'indique, est aussi l'histoire d'amour d'un couple qui va peu à peu se déchirer. Malheureusement, par un effet de remix temporel, cette histoire, Ridder, tel Sisyphe, va devoir la revivre indéfiniment. En effet, enfermé dans une machine temporelle (ressemblant à une citrouille géante désignée par Jean-Claude Forest), Ridder, cobaye volontaire, est envoyé par les scientifiques dans son passé pendant une minute. Il choisit une minute parfaite, un instant de bonheur avec sa femme Catrine, à la mer. De ce refuge temporel, il ne veut plus sortir. C'est à partir de là que l'expérience cafouille, déraille, et Ridder se retrouve à revivre d'autres moments de son existence, ayant tous un rapport avec Catrine. Son imagination, ses fantasmes vont eux aussi se mêler à ces bribes de passé, l'entraînant ainsi vers sa perte.
À travers le prétexte d'une expérience scientifique sur le temps, Resnais explore de nouveau le travail individuel sur le passé, le souvenir. À partir d'une sorte de renaissance (comme dans La vie est un roman), le rythme des aller-retours est rapide et angoissant, le film étant découpé en 160 séquences.





La Grande Charte des libertés

Etudes de l'impact des serments sur les engagements présents
Publié par dans Chartes comportementales ·

La Grande Charte des Libertés - Magna Carta (1215)

Jean, par la grâce de Dieu roi d'Angleterre, seigneur d'Irlande, duc de Normandie et d'Aquitaine, et comte d'Anjou, aux archevêques, évêques, abbés, comtes, barons, juges, forestiers, shérifs, prévôts, conseillers et à tous ses baillis et fidèles sujets, salut ;
Sachez que, eu égard à Dieu et pour le salut de notre âme, de celles de tous nos prédécesseurs et de nos héritiers, en l'honneur de Dieu, pour la plus grande gloire de la Sainte Église, et la réformation de notre royaume, sur le conseil de nos vénérables pères, Étienne, archevêque de Cantorbéry, primat de toute l'Angleterre et cardinal de la Sainte Église romaine, et Henry, archevêque de Dublin ; des évêques Guillaume de Londres, Pierre de Winchester, Jocelyn de Bath et Glastonbury, Hugues de Lincoln, Gautier de Worcester, Guillaume de Coventry, Benoît de Rochester ; de maître Pandolphe, sous-diacre et membre de la maison de notre seigneur le Pape, du frère Amaury, maître des chevaliers du Temple en Angleterre, et des nobles hommes, Guillaume le Maréchal, comte de Pembroke, Guillaume, comte de Salisbury, Guillaume, comte de Varenne, Guillaume, comte d'Arundel, Alain de Galloway, connétable d'Écosse, Warin fils-Gérald, Pierre fils-Herbert, Hubert de Bourg, sénéchal du Poitou, Hugues de Neville, Mathieu fils-Herbert, Thomas Basset, Alain Basset, Philippe d'Aubigny, Robert de Roppeley, Jean le Maréchal, Jean fils-Hugues, et de nos autres vassaux et hommes-liges :
1. D'abord, nous avons accepté au nom de Dieu, et par la présente charte nous avons confirmé, pour nous et pour nos héritiers, à perpétuité, que l'Église d'Angleterre est libre et qu'elle doit jouir de tous ses droits et libertés sans qu'on puisse y toucher ; et nous voulons que cela soit observé ; comme il est évident que la liberté des élections est un droit reconnu comme particulièrement nécessaire et important pour l'Église, nous l'avons accordée, par un acte libre de notre volonté, et avant le différend avec nos barons, et nous l'avons confirmée par la présente charte et nous en avons obtenu la confirmation de notre seigneur le pape Innocent III. Nous observerons cette liberté et nous voulons qu'elle soit observée de bonne foi par nos héritiers à perpétuité.
Nous avons aussi accordé à tous les hommes libres de notre royaume, pour nous et pour nos héritiers, à perpétuité, toutes ces libertés énoncées ci-dessous pour qu'ils les aient et les tiennent, eux et leurs héritiers, de nous et de nos héritiers.
2. Si l'un de nos comtes ou barons, ou des autres qui tiennent directement [tenanciers en chef] des terres de nous, sous la redevance d'un service militaire, vient à mourir, laissant un héritier majeur et qui doit le relief, celui-ci, pour entrer en possession de son héritage, ne paiera que l'ancien relief, à savoir : l'héritier ou les héritiers d'un comte, pour tout son fief, 100 livres ; l'héritier ou les héritiers d'un baron, pour tout le fief, 100 livres ; l'héritier ou les héritiers d'un chevalier, pour tout le fief du chevalier, cent shillings au plus, et pour tous les autres, à proportion, conformément à l'ancienne coutume féodale.
3. Mais si l'héritier d'un de ceux-ci est mineur et s'il est sous tutelle, lorsqu'il atteindra sa majorité, il sera mis en possession de son héritage, sans relief ni taxe.
4. Le gardien des terres d'un héritier mineur ne pourra prendre de ces terres qu'un revenu raisonnable, des rentes et des services raisonnables, et sans dommage ou abus des hommes et des biens. Et si nous avons donné la garde de ces terres à un shérif ou à quelque personne qui doit nous en rendre compte, et qu'il y fasse quelque dommage ou abus, nous promettons de l'obliger à réparer et de donner la garde des terres à deux hommes loyaux et prudents du même fief, qui en seront responsables devant nous ou devant celui que nous aurons désigné à cette fin. Et si nous donnons ou vendons la garde de ces terres à quelqu'un qui provoque des dommages ou des abus, il sera privé de cette garde et celle-ci transférée à deux hommes loyaux et prudents du même fief qui seront responsables devant nous de la même manière.
5. Le gardien, de plus, tant qu'il a la garde des terres, doit maintenir en bon état les maisons, parcs, viviers, étangs, moulins et autres dépendances, avec les revenus de ces terres. Et il doit rendre à l'héritier, à sa majorité, tout son domaine, pourvu des charrues et autres outils de travail, et accru des revenus que la terre a pu raisonnablement donner.
6. Les héritiers peuvent être mariés, mais sans mésalliance, et les parents les plus proches seront informés avant que le mariage soit contracté.
7. Une veuve recevra, aussitôt après la mort de son mari, et sans difficulté, sa dot et son héritage. Elle ne sera pas obligée de payer pour son douaire, sa dot ou son héritage, sur les biens que son mari et elle possédaient le jour du décès du mari. Elle pourra demeurer dans la maison de son mari, quarante jours après sa mort, et pendant ce temps-là on lui assignera son douaire.
8. Aucune veuve ne sera contrainte à se marier, aussi longtemps qu'elle souhaitera vivre sans mari. Mais elle sera tenue de donner caution qu'elle ne se remariera point sans notre consentement, si elle relève de la Couronne, ou sans celui du seigneur, si elle relève d'un autre.
9. Ni nous, ni nos baillis ne ferons saisir une terre ou une rente pour dettes, tant que le débiteur aura des biens meubles pour payer sa dette. Ceux qui l'auront cautionné ne seront point saisis, tant que le débiteur principal est capable de payer la dette. Si le débiteur principal ne paie point, par défaut de moyens, on exigera la dette des garants. Et ceux-ci auront les biens et les rentes du débiteur, s'ils le désirent, pour le montant de la dette payée pour lui, à moins que le principal débiteur ne puisse prouver qu'il a rempli ses obligations à leur égard.
10. Si quelqu'un a emprunté à des Juifs quelque somme d'argent, grande ou petite, et s'il meurt avant que la dette soit payée, l'héritier, s'il est mineur, ne payera point d'intérêt pour cette dette, de qui que ce soit qu'il tienne ses terres. Et si la dette vient à tomber entre nos mains, nous nous contenterons du montant principal mentionné dans le contrat.
11. Si quelqu'un meurt étant débiteur des Juifs, son épouse aura son douaire, sans payer aucune partie de la dette. Et si le défunt a laissé des enfants mineurs, leur subsistance sera assurée proportionnellement à l'importance des biens du défunt. Et avec le surplus, la dette sera payée, sous réserve des droits du seigneur. Les autres dettes dues à d'autres que des Juifs seront traitées de la même manière.
12. Nul écuage ou aide ne sera établi dans notre royaume sans le consentement du commun conseil de notre royaume, à moins que ce ne soit pour le rachat [la rançon] de notre personne, pour armer notre fils aîné chevalier, ou pour le mariage de notre fille aînée, une fois seulement ; et dans tous ces cas, nous ne lèverons qu'une aide raisonnable ; il en sera de même pour les aides que nous lèverons sur la cité de Londres.
13. Et la cité de Londres jouira de toutes ses anciennes libertés et libres coutumes, tant sur la terre que sur l'eau. En outre, nous voulons et nous accordons à toutes les autres cités, les bourgs, les villes et les ports qu'ils puissent jouir de toutes leurs libertés et libres coutumes.
14. Et, pour avoir le commun conseil du royaume au sujet de l'établissement d'une aide, autrement que dans les trois cas susdits, ou au sujet de l'écuage, nous ferons lt semondre les archevêques, les évêques, les abbés, les comtes et les grands barons du royaume, individuellement par des lettres ; et, en outre, nous ferons semondre collectivement par nos shérifs et nos baillis, tous nos tenanciers en chef, au jour dit et au lieu dit, avec un délai de quarante jours au moins ; et, dans toutes les lettres de cette semonce, nous déclarerons la cause de la semonce. Et, la semonce étant ainsi faite, la question sera décidée, au jour fixé, selon le conseil de ceux qui se trouveront présents, quand même tous ceux qui auront été semons n'y seraient pas.
15. Nous promettons de n'accorder à l'avenir à qui que ce soit la permission de lever une aide sur ses francs tenanciers, sauf pour le rachat de sa personne, pour armer chevalier son fils aîné, et pour le mariage de sa fille aînée, une fois seulement. Et dans ces cas, que ce soit une aide raisonnable.
16. Personne ne sera obligé de faire plus de service qu'il n'en doit, à raison de son fief de chevalier ou d'une autre tenure libre.
17. La Cour des plaids communs ne suivra plus notre cour, mais se tiendra dans un lieu fixe.
18. Les procès de nova disseisina [nouvelle dessaisine ou expulsion de possession], de morte antecessoris [mort d'un ancêtre], et de ultima presentacione [dernière présentation aux bénéfices d'une église vacante] seront jugés par le tribunal du comté dont dépendent les parties et de la manière suivante. Nous, ou, si nous sommes absent du royaume, notre Grand Justicier, enverrons deux juges quatre fois l'an dans chaque comté qui, avec quatre chevaliers de ces comtés élus par le comté, tiendront les audiences de la cour du comté, au jour et au lieu où doit se réunir cette cour.
19. Si les audiences ne peuvent avoir lieu au jour prévu par le tribunal du comté, parmi ceux qui étaient présents au tribunal, quelques chevaliers et des tenanciers libres y resteront, pour une bonne administration de la justice, selon l'importance des affaires à traiter.
20. Un homme libre ne sera mis à l'amende pour une infraction mineure que suivant le mode d'infraction ; et pour une infraction grave, proportionnellement à son importance, mais sans être privé de ses moyens de subsistance. Et un marchand, de la même manière, ne peut être privé de sa marchandise ; et un vilain, sera mis à l'amende de la même manière, sans être privé de ses instruments de travail, au cas où ils seraient à notre merci. Aucune de ces amendes ne sera infligée que sur le serment d'hommes honnêtes du voisinage.
21. Les comtes et les barons ne seront mis à l'amende que par leurs pairs et seulement selon le mode d'infraction.
22. Les clercs seront mis à l'amende en considération de leurs biens laïcs de la manière décrite ci-dessus ; en outre, leur bénéfice ecclésiastique ne sera pas pris en compte.
23. Aucune ville ni aucun homme ne sera obligé de bâtir des ponts sur les rivières, excepté ceux qui étaient jadis légalement tenus de le faire.
24. Aucun shérif, connétable, coroner ou l'un de nos baillis, ne peut tenir les plaids au nom de la couronne.
25. Tous les comtés, centaines, wapentakes et dizaines acquitteront les anciennes rentes, sans augmentation, à l'exception des terres de notre domaine.
26. Si quelqu'un tenant de nous un fief laïc meurt, et que le shérif, ou le bailli produise nos lettres patentes de semonce pour prouver que le défunt était notre débiteur, il sera permis à notre shérif ou à notre bailli de saisir et d'enregistrer les biens du défunt trouvés dans ce même fief, jusqu'à concurrence du montant de la dette, sous le contrôle de quelques hommes justes, afin que rien ne soit détourné jusqu'à ce que la dette nous soit payée. Le surplus sera laissé entre les mains des exécuteurs du testament du défunt ; et s'il se trouve que le défunt ne nous devait rien, tous les biens du défunt seront dévolus selon les volontés du défunt, sous réserve d'une part raisonnable pour sa veuve et les enfants.
27. Si un homme libre meurt intestat, ses biens seront distribués par ses plus proches parents et amis, sous le contrôle de l'Église, sous réserve du paiement des dettes du défunt.
28. Aucun de nos connétables ou baillis ne prendra du grain ou d'autres fournitures à une personne, à moins qu'il ne paie comptant, sauf si le paiement a été reporté avec l'accord du vendeur.
29. Aucun connétable ne pourra contraindre un chevalier à payer pour la garde des châteaux si celui-ci propose de prendre la garde lui-même, ou, dans le cas où il ne peut le faire pour un motif valable, s'il en charge un autre homme probe. De plus, si nous avons conduit ou envoyé un chevalier à l'armée, il sera relevé de la garde des châteaux pour le temps où il aura assuré son service auprès de nous.
30. Aucun de nos shérifs ou baillis, ou nul autre ne prendra les chevaux ou les chariots d'un homme libre pour faire le charroi, sans l'accord de cet homme libre.
31. Ni nous, ni nos baillis ne prendront le bois qui ne nous appartient pas, pour nos châteaux ou pour tout autre usage, sans l'accord du propriétaire de ce bois.
32. Nous ne retiendrons qu'un an et un jour les terres de ceux qui seront convaincus de crime grave, ensuite ces terres seront remises aux seigneurs de ces fiefs.
33. Désormais, tous les barrages à poissons doivent être enlevés de la Tamise, de la Medway, et dans toute l'Angleterre, excepté sur le rivage de la mer.
34. Désormais, le mandat de praecipe, ne sera plus adressé à quiconque, en ce qui concerne une tenure, si cela devait priver un homme libre son droit à un procès devant son tribunal naturel.
35. Il y aura une même mesure pour le vin dans tout notre royaume, et une mesure pour la bière, et une mesure pour le grain, à savoir le quarter
de Londres, et une largeur pour le drap qu'il soit teint, droguet ou lt halberget, à savoir deux aunes entre les lisières ; il en sera pour les poids comme pour les mesures.
36. Rien ne sera payé ou pris à l'avenir pour un writ of inquisition of life and limbs litt. un mandat d'enquête sur la vie et les membres], mais il sera accordé gratuitement et jamais refusé.
37. Si quelqu'un tient de nous des terres en ferme, en socage ou en bourgage, et quelques terres d'un autre seigneur, sous la redevance d'un service militaire, nous ne prétendrons point, à raison de ferme, de socage ou de bourgage, avoir la garde noble de l'héritier mineur, ou de la terre qui qui est tenue en fief d'un autre seigneur. Nous ne prétendrons pas même à la garde de la ferme, du socage ou du bourgage, sauf si la ferme est grevée d'un service militaire. Nous ne prétendrons point avoir la garde noble de l'héritier mineur ni de la terre qu'il tient d'un autre seigneur sous l'obligation d'un service militaire, à raison de quelque tenure en petite sergenterie [small serjeanty], qu'il tient de nous, pour un service payé en couteaux, en flèches, ou chose de cette nature.
38. A l'avenir, aucun bailli ne traduira quelqu'un en justice, sur sa simple accusation, s'il ne présente pas à cette fin des témoins fiables.
39. Aucun homme libre ne sera arrêté ni emprisonné, ou dépossédé de ses biens, ou déclaré hors-la-loi, ou exilé, ou exécuté de quelque manière que ce soit, et nous n'agirons pas contre lui et nous n'enverrons personne contre lui, sans un jugement légal de ses pairs et conformément à la loi du pays.
40. Nous ne vendrons à personne, nous ne refuserons ou ne différerons pas le droit ou la justice.
41. Tous les marchands pourront, librement et en toute sûreté, quitter l'Angleterre, et venir en Angleterre, y demeurer, et voyager en Angleterre tant par la route que par bateau, pour acheter et pour vendre, sans aucun péage irrégulier, selon les anciennes et justes coutumes, excepté en temps de guerre et si ces marchands sont d'un pays en guerre contre nous. S'il se trouve de tels marchands dans notre pays au commencement d'une guerre, ils seront détenus, sans aucun dommage pour leurs personnes ni leurs biens, jusqu'à ce que nous, ou notre Grand Justicier, soyons informés de la manière dont nos marchands sont traités dans le pays en guerre contre nous, et si les nôtres sont saufs, les autres seront saufs dans notre pays.
42. Il sera permis, à l'avenir, à chacun, s'il reste loyal à la Couronne, de sortir de notre royaume, et d'y revenir, librement et en toute sûreté, tant par la route que par bateau, sauf pour de courtes périodes en temps de guerre, pour le bien commun du royaume, à l'exception de ceux qui sont détenus ou proscrits conformément aux lois du royaume, des personnes originaires des pays en guerre contre nous, et des marchands qui seront traités comme il est indiqué ci-dessus.
43. Si quelqu'un possède une tenure dans une échoite, [baronnie qui vient à nous échoir], comme les honneurs de Wallingford, de Nottingham, de Boulogne, de Lancastre, ou d'autres échoites, qui sont entre nos mains et qui sont des baronnies, et s'il meurt, son héritier ne nous donnera d'autre relief ou d'autre service que ceux qu'il aurait donnés au baron, si cette baronnie était restée entre les mains du baron. Et nous voulons la tenir de la même manière que le baron la tenait.
44. Les hommes qui demeurent hors de notre forêt ne seront plus tenus désormais de comparaître devant nos juges de la forêt sur des semonces générales, mais seulement s'ils sont directement appelés au procès ou s'ils sont garants pour une ou plusieurs personnes inculpées d'infractions au droit des forêts.
45. Nous ne voulons nommer comme juge, connétable, shérif ou bailli que ceux qui connaissent le droit du royaume et ont bien l'intention de l'observer.
46. Tous les barons qui ont fondé des abbayes, dont ils possèdent les chartes des rois d'Angleterre ou dont ils ont la tenure de longue date, auront la garde de ces abbayes, comme il se doit, lorsqu'elles seront vacantes.
47. Toutes les forêts qui ont été établies sous notre règne seront supprimées sur-le-champ ; et de même pour les berges de rivières qui ont été réservées par nous, sous notre règne.
48. Toutes les mauvaises coutumes concernant les forêts et les garennes, les gardes-forestiers, les gardes-chasses, les shérifs et leurs agents, les berges des rivières et leurs gardiens, doivent immédiatement faire l'objet d'une enquête, dans chaque comté, par douze chevaliers assermentés, pris parmi les honnêtes gens de ce comté, et elles doivent dans les quarante jours de cette enquête, être complètement abolies, irrévocablement, toujours à condition que nous ayons été préalablement avertis, ou notre Grand Justicier, (si nous ne sommes pas en Angleterre).
49. Nous rendrons immédiatement les otages et les chartes qui nous ont été remis par les Anglais, en gage de paix et de loyaux services.
50. Nous priverons complètement de leurs domaines, les parents de Gérard d'Athée, afin qu'ils n'aient plus à l'avenir aucune charge en Angleterre ; à savoir, Engelard de Cigogné, Pierre, Guy et André de Chanceaux, Guy de Cigogné, Geoffrey de Martigny et ses frères, Philippe Marc, ses frères et son neveu Geoffrey, et toute leur engeance.
51. Dès que la paix sera rétablie, nous bannirons du royaume tous les chevaliers d'origine étrangère, arbalétriers, servants, et mercenaires qui sont venus avec leurs chevaux et leurs armes au détriment du royaume.
52. Si quelqu'un, sans un jugement légal de ses pairs, a été dépossédé ou privé par nous, de ses terres, de ses châteaux, de ses libertés ou de ses droits, tout lui sera immédiatement restitué ; et si un litige éclate à ce sujet, il sera tranché par le jugement des vingt-cinq barons, dont il est fait mention ci-dessous dans la clause sur la garantie de la paix. En outre, pour tous les biens, dont quelqu'un, sans le jugement légal de ses pairs, a été dépossédé ou privé, par notre père, le roi Henry, ou par notre frère, le roi Richard, et si ces biens sont entre nos mains, ou tenus par d'autres sous notre mandat, nous respecterons le moratoire normalement accordé aux croisés, sauf si le procès a été ouvert ou une enquête ordonnée par nous, avant de prendre la Croix [pour la croisade]. Mais dès que nous serons revenu de cette expédition, ou si par hasard nous y renonçons, nous accorderons immédiatement une pleine justice.
53. En outre, nous respecterons le même moratoire (et la même manière de rendre la justice), concernant la suppression (ou la conservation de ces forêts), que notre père Henry et notre frère Richard ont établies ; et concernant la garde des terres qui appartenaient en fief à un autre, à savoir les terres que nous avons jusqu'ici données en fief à quelqu'un qui nous doit pour cela le service militaire ; et concernant les abbayes fondées dans d'autres fiefs que le notre propre et pour lesquelles le seigneur du fief réclame son dû ; et quand nous reviendrons de notre expédition, ou si nous y renonçons, nous accorderons immédiatement une pleine justice à tous ceux qui se plaignent de ces affaires.
54. Personne ne sera arrêté ou emprisonné sur la dénonciation d'une femme, pour la mort d'un autre homme que son propre mari.
55. Toutes les saisies que nous avons faites injustement et contre la loi du royaume et toutes les amendes établies injustement et contre la loi du royaume, sont entièrement remises, sinon l'affaire sera réglée par la décision des vingt-cinq barons, dont il est fait mention ci-dessous dans la clause sur la garantie de la paix, ou selon le jugement de la majorité d'entre eux. La décision sera prise conjointement par Étienne, archevêque de Cantorbéry, s'il peut être présent, et par tels autres qu'il pourrait souhaiter entendre l'affaire avec lui. Et s'il ne peut être présent, les affaires, néanmoins, seront réglées sans lui, sous réserve que, si l'un des vingt-cinq barons susdits, ou plusieurs, se trouvaient dans un cas similaire, ils devraient être écartés, dans la mesure du possible, en ce qui concerne ce jugement particulier et remplacés par d'autres. Les remplaçants, après avoir été désignés par le reste des vingt-cinq, seront assermentés comme suppléants seulement pour cette affaire.
56. Si nous avons dépossédé ou privé des Gallois de leurs terres ou de leurs libertés, ou d'autres choses, sans le jugement légal de leurs pairs, en Angleterre ou au Pays de Galles, tout leur sera immédiatement restitué ; et si un litige éclate à ce propos, il sera tranché, dans les Marches, par le jugement de leurs pairs. Aux terres tenues en Angleterre, s'appliquera la loi anglaise, aux terres tenues au Pays de Galles s'appliquera la loi galloise, et aux terres tenues dans les Marches, on appliquera la loi des Marches. Les Gallois agiront de même pour nous et les nôtres.
57. En outre, pour tous les biens dont quelque Gallois aurait été dépossédé ou privé, sans le jugement légal de ses pairs (en Angleterre ou au Pays de Galles), par le roi Henry, notre père, ou par le roi Richard, notre frère, qui sont encore entre nos mains, ou qui sont tenus par d'autres sous notre mandat, nous respecterons le moratoire normalement accordé aux croisés, sauf si le procès a été ouvert ou une enquête ordonnée par nous, avant de prendre la Croix [pour la croisade]. Mais dès que nous serons revenu de cette expédition, ou si par hasard nous y renonçons, nous accorderons immédiatement une pleine justice, conformément aux lois galloises concernant les régions ci-dessus.
58. Nous rendrons immédiatement son fils à Llywelyn et tous les otages gallois et les chartes qu'ils nous ont remises en garantie de la paix.
59. Nous agirons envers Alexandre, roi des Écossais, concernant le retour de ses soeurs et de ses otages, et concernant ses libertés et son droit, de la même manière que pour nos autres barons d'Angleterre, sauf s'il devait en aller autrement, selon les chartes que nous tenons de Guillaume, son père, l'ancien roi des Écossais ; la question sera tranchée par le jugement de ses pairs à notre cour.
60. En outre, toutes les coutumes susdites et les libertés que nous avons accordées pour être observées dans notre royaume, en ce qui concerne nos relations envers nos tenanciers, seront observées par tous ceux de notre royaume, tant les clercs que les laïcs, en ce qui concerne leurs relations envers leurs tenanciers.
61. En outre, puisque, pour Dieu et pour l'amélioration de notre royaume, et pour le meilleur règlement de la querelle qui est survenue entre nous et nos barons, nous avons accordé tout ce qui précède, souhaitant qu'ils en jouissent entièrement et fermement, (à perpétuité), nous donnons et accordons aux barons la garantie suivante : à savoir que les barons désigneront vingt-cinq barons du royaume, quels qu'ils soient, qui, de toute leur force, observeront, maintiendront et feront observer la paix et les libertés que nous leur avons accordées et confirmées par la présente Charte, de telle sorte que, si nous, notre Grand Justicier, ou nos baillis ou n'importe lequel de nos agents commet quelque abus contre quelqu'un ou viole l'un des articles de la paix ou de cette garantie, et si cet abus est notifié à quatre barons parmi les vingt-cinq susdits, ces quatre barons se présenteront à nous, ou à notre Grand Justicier, si nous sommes hors du royaume, et ils dénonceront la faute devant nous, et demanderont que le tort soit redressé sans délai. Et si nous n'avons pas réparé la faute, ou dans le cas ou nous serions hors du royaume, si notre Grand Justicier ne l'avait pas réparée, dans les quarante jours, comptés depuis le moment ou l'abus nous a été dénoncé, ou à notre Grand Justicier, si nous étions hors du royaume, les quatre barons susdits porteront l'affaire devant le restant des vingt-cinq barons. Et ces vingt-cinq barons, conjointement avec les gens de tout le pays, pourront nous saisir et nous contraindre, de toutes les manières possibles, par la saisie de nos châteaux, de nos terres et de nos biens, ou par tout autre moyen possible, sauf violence contre notre personne, et les personnes de la reine et de nos enfants, jusqu'à ce que réparation soit faite selon leur jugement ; et quand la réparation sera obtenue, ils reprendront leurs anciennes relations avec nous. Et quiconque dans notre pays le désire, jurera d'obéir aux ordres des dits vingt-cinq barons, pour l'exécution des affaires susdites, et de les aider à nous contraindre autant qu'ils le peuvent ; et nous accordons publiquement et librement la permission à chacun de prêter ce serment, et nous n'interdirons jamais à quelqu'un de le prêter. En outre, à tous ceux, dans le pays, qui d'eux-mêmes ne voudraient pas jurer d'aider les vingt-cinq à nous contraindre et à nous châtier, nous leur donnerons l'ordre de jurer à cet effet. Et si l'un des vingt-cinq barons meurt, ou quitte le pays, ou est empêché  de quelque manière de s'acquitter des obligations précédentes, le restant des vingt-cinq barons désignera un autre à sa place, selon leur jugement, et il prêtera serment en bonne et due forme, de la même manière que les autres. En outre, s'il y avait quelque désaccord parmi les vingt-cinq barons sur quelque affaire, ou si l'un d'eux, après semonce, ne voulait pas ou ne pouvait pas être présent, la majorité de ceux qui sont présents décidera et commandera ce qui doit être arrêté et établi, exactement comme si la totalité des vingt-cinq avaient été d'accord. Les dits vingt-cinq barons doivent jurer d'observer fidèlement tout ce qui est prévu ci-dessus et de le faire observer, de toutes leurs forces. Et personne ne nous procurera, directement ou indirectement, le moyen d'abolir ou de réduire telle partie de ces concessions et libertés ; et si une telle chose advenait, elle serait nulle et non avenue, et nous n'en userions jamais, ni personnellement ni par l'intermédiaire de quelqu'un d'autre.
62. Et nous avons complètement remis et pardonné à chacun toutes les malveillances, haines, et rancoeurs, survenues entre nous et nos vassaux, clercs et laïcs, depuis le début de la querelle. En outre, toutes les offenses provoquées par ladite querelle, de Pâques dans la seizième année de notre règne jusqu'au rétablissement de la paix, nous les avons totalement remises à tous, les clercs et les laïcs, et complètement pardonnées, en ce qui nous concerne. De plus, à ce titre, nous avons fait faire des lettres patentes au seigneur Étienne, archevêque de Cantorbéry, au seigneur Henry, archevêque de Dublin, aux évêques cités plus haut, et à maître Pandolphe, touchant les garanties et les concessions susdites.
63. Par conséquent, nous voulons et nous ordonnons fermement que l'Église d'Angleterre soit libre et que les hommes de notre royaume aient et gardent les libertés énoncées ci-dessus, les droits et les concessions, réellement et pacifiquement, librement et paisiblement, complètement et intégralement, pour eux-mêmes et pour leurs héritiers, de nous et de nos successeurs, en toutes circonstances et en tout lieu, à perpétuité, ainsi qu'il est déclaré ci-dessus. En outre, nous prêtons serment, tant nous que les barons, que les dispositions ci-dessus seront observées de bonne foi et sans mauvaises intentions.
Donné de notre main, en présence des témoins désignés ci-dessus et de maints autres, dans la prairie qui est appelée Runnymède, entre Windsor et Staines, le quinzième jour de juin, dans la dix-septième année de notre règne.





Les parjures (Tome 1 et 2)

Etudes de l'impact des serments sur les engagements présents
Publié par dans Serments en littérature ·


Poursuivant leur rêve, Tarma la brune et Kethry la blonde se sont enrôlées dans une compagnie de mercenaires, les Faucons du Soleil. Mais après la disparition de leur capitaine, désignées par leurs camarades pour partir à la recherche de celle-ci, elles se retrouvent impliquées dans une lutte fratricide qui a pour enjeu le trône de Rethwellan. Mercedes Lackey écrit dans des genres très différents (policier, nouvelles, science-fiction, entre autres). Mercedes collabore avec différents auteurs, tels Piers Anthony ou Anne McCaffrey. Elle a connu la notoriété grâce au cycle des Hérauts de Valdemar. Dans cette longue saga de science fantasy (plus de 25 volumes depuis 1987), les hérauts sont les protecteurs d'un pays menacé par les forces de sorciers maléfiques. Ils sont aidés dans leur tâche par les compagnons, chevaux blancs magiques dans lesquels se réincarnent les âmes des plus braves hérauts. Ce cycle fait également partie de la Romantic fantasy. Elle est l'épouse de Larry Dixon, qui a d'ailleurs collaboré à ses derniers livres.


Tome 2 : Les parjures : Poursuivant leur rêve (redonner vie à tout un clan assassiné et créer une école d'armes et de magie), Tarma la brune et Kethry la blonde se sont enrôlées dans une compagnie de mercenaires, les Faucons du Soleil. Mais après la disparition de leur capitaine, Tarma et Kethry, désignées par leurs camarades pour partir à la recherche de celle-ci, se trouvent mélées à une guerre fratricide qui a pour enjeu le trône de Rethwellan. Pourchassées par la haine d'un prince sanguinaire, en butte aux attaques de magiciens noirs, traquées, elles vont aller au-delà de la mort pour que triomphe la justice et que passe la vengeance qu'elles veulent tirer des parjures. Car Tarma est une Shin'a'in, guerrière consacrée au service de la Déesse de son clan, maîtresse de toutes les armes, guidée par des professeurs morts depuis des siècles. Car Kethry cache sous sa beauté et sa pureté les talents d'une magicienne au sommet de sa puissance, commandant même aux quatre éléments....






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