Malédictions Carmiques - Blog Carma : Sermenthèque - Etudes de l'impact des serments sur les engagements présents

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LA MALEDICTION DES THERAPEUTES

Etudes de l'impact des serments sur les engagements présents
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La malédiction des suicidés

Etudes de l'impact des serments sur les engagements présents
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La malédiction des suicidés

La mort brutale due au suicide rend extrêmement difficile le dénouement des liens avec le véhicule terrestre (qui s'affaiblissent graduellement avant que la vie ne soit complètement finie en cas de mort naturelle). Le détachement de l’âme de ce corps physique se fait dans la douleur et le déchirement puis au désespoir ou à la révolte en fonction des croyances spirituelles.  Les énergies restent liées au défunt entraînant l'aliénation totale de l'esprit du suicidé incapable de comprendre sa situation.
 «Les premières heures qui suivirent ce geste brutal que  j’avais commis, se passèrent sans que je puisse véritablement prendre conscience de moi. Mon Esprit rudement violenté, s’était comme évanoui et il était en train de souffrir d’un ignoble collapsus. Mes sens, mes facultés étaient paralysés comme si un indescriptible cataclysme avait renversé le monde et que dans ces ruines, mon être avait fini par tomber, j’avais l’mpression d’être paralysé. C’était comme si cette détonation maudite, qui jusqu’à aujourd’ui résonne en vibrations, avait dispersé une à une les molécules qui constituaient ma personnalité, ma vie! Des odeurs fétides et nauséabondes revenaient sans cesse et indisposaient mon odorat. Une douleur aiguë, violente, folle, assaillait tout mon corps et se localisait particulièrement au niveau du cerveau en commençant par l’appareil auditif. Prise de convulsions aiguës, je me penchais sur le côté droit de l’ouïe. Du sang coulait de l’orifice, à cause du projectile de l’arme à feu dont je m’étais servie pour me suicider.  Mes mains étaient sales, mes vêtements, mon corps… Rien, cependant, rien n’était effacé et je me retrouvais maintenant blessée. Uniquement blessée et non pas morte ! Parce que la vie continuait en moi comme avant !» Extrait des Mémoires de suicidé d'Yvonne A. Pereira.




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